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BRESIL ... Dessous des cartes

 

 

  SympathieDemon 11.2018 W 685

 

Encore une fois " Il n'est pas de sauveur suprême" mais si aux commandes du pouvoir régalien le conducteur compose avec celui qui conteste sa direction, il n’est pas dfficile de connaître la suite la suite.

En matière de luttes des classes les antagonismes en tous genres sont à ce point fondamentaux

en permanence que l’échec est au bout du chemin.

Pour LULA c’est la prison, la défaite in fine de son courant et la porte ouverte au « DEMON »

Le rédac de RIPOSTE

 

Le Brésil pourrait verser dans la guerre civile»

30 septembre 2018

 

Bernardo Carvalho, journaliste et romancier, s’inquiète de la perspective de l’élection d’un candidat nostalgique de la dictature brésilienne et y voit le fruit d’une « histoire longue » du Brésil.

 

EXTRAIT

Lula a eu certes beaucoup de difficultés à gouverner, en raison notamment d’un Parlement corrompu, dominé par un « grand centre » constitué d’une coalition de petits partis clientélistes et archaïques, dont celui de l’actuel président, Michel Temer.

Quand Lula a compris qu’il serait impossible de passer certaines des mesures auxquelles il tenait dans ces conditions, il a décidé de payer et de soudoyer une partie de ces gens pour faire passer des lois. Il a ainsi pris un mauvais tournant, même si c’est, à mon avis, l’homme politique le plus important que le Brésil ait connu ces dernières décennies.

Il est ainsi tombé de scandale en scandale, et n’a pu passer des mesures sociales que de surface, sans transformer structurellement le Brésil, même si l’on a pu avoir l’impression de sortir du chaos politique et économique que j’ai connu depuis mon enfance.

Lula et le PT ont fait le choix démocratique de donner à la justice et à la police une indépendance qu’elles n’avaient pas auparavant et en ont été, paradoxalement, les premières victimes. Ils se sont soumis à cette indépendance qu’ils avaient eux-mêmes mise en place, alors même que certains magistrats s’en sont servis contre eux, et souvent avec deux poids, deux mesures, pour prendre une revanche contre le PT, dont toute une partie de la bourgeoisie brésilienne jugeait qu’il n’aurait jamais dû diriger le Brésil.

FIN DE CITATION

Et pourtant l'aile radicale du Parti du Travail qui avait quitté ce dernier tant l’hégémonie dominatrice d’un LULA + L’APPAREIL BUREAUCRATIQUE se développant au PT était grande.

D’autres courants radicaux n'ont pas manqué de tirer la sonnette d'alarme... Tous vainement ... Une fois de plus il n’est point de sauveur suprême et jouer au plus fin par corruption se surcroît avec le « système », il ne vous ratera pas CAR l’ennemi reste dans son propre pays.

Le rédac de RIPOSTE

 

Lire l’URL ci-dessous

 

https://www.mediapart.fr/journal/international/300918/le-bresil-pourrait-verser-dans-la-guerre-civile?page_article=1 

 

  BresilBolso

 

Au BRESIL, nonobstant les côtés positifs et sociaux incontestables du "règne' de LULA et sa suite "sauveurs suprêmes du Parti du Travail - "auraient pu faire mieux"- son irresponsabilité n'a rien sauvé.: ELECTORALEMENT et POLITIQUEMENT.

C'est pourtant pas les mises en garde de la gauche radicale du BRESIL qui ont manqué.

Du coup, le naturel est revenu au galop en ce compris la corruption qui existait déjà avant cette fin de règne, il faut le souligner.

Eh oui !

"Il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu, ni César, ni LULA;

Le rédac de RIPOSTE

 

Le Brésil paie au prix fort les « erreurs » tragiques du Parti du Travai - PT

30 octobre 2018

 

EXTRAIT

L’élection de Bolsonaro souligne les nombreuses erreurs du Parti des travailleurs, durant treize ans au pouvoir. Le PT a cru pouvoir échapper aux conflits de classe. Il s'est coulé dans les règles du jeu politique, embrassant la pire d’entre elles, la corruption. Il s'est voulu hégémonique. Il a succombé au culte du leader. Il a surtout laissé les conservateurs gagner la bataille de l'hégémonie culturelle.

Bien sûr, la politique sociale de Lula fut un énorme succès, dans un des pays les plus inégalitaires du monde. L'allocation Bolsa Familia (« bourse familiale ») a aidé des millions de foyers à sortir de la famine. L'électricité et l'eau sont arrivées pour la première fois dans les zones arides et rurales. L'agriculture familiale a été encouragée. L’instauration de la discrimination positive a permis à des centaines de milliers de Noirs et de pauvres d'entrer à l’université. La hausse systématique du salaire minimum et l'accès au crédit pour les plus pauvres ont changé le visage du marché de la consommation. Sur la scène internationale aussi, le Brésil semblait gagner pour la première fois ses lettres de noblesse, en s’imposant comme une puissance.

Mais la fascination pour Lula le magicien, en particulier au sein de son parti, a empêché la gauche de prendre conscience que le pays un peu moins injuste qu’il contribuait à construire était aussi celui où les valeurs de marché, de concurrence exacerbée, d'ascension sociale grâce au seul mérite individuel ne cessaient d'avancer.

On a fait de la redistribution sociale pour permettre à la petite classe moyenne d'aller dans ces centres commerciaux poussant partout dans le pays, symboles de la mercantilisation des espaces publics.

« Maintenant, tous les Brésiliens peuvent être citoyens parce qu'ils ont accès à une carte de crédit », se félicitait Guido Mantega, quand il était ministre des finances à l'époque de Lula puis de sa dauphine Dilma Rousseff.

FIN DE CITATION ou comment on se tire une balle dans le pied.

 

Lire l’URL ci-dessous

 

https://www.mediapart.fr/journal/international/301018/le-bresil-paie-au-prix-fort-les-erreurs-du-parti-de-lula?page_article=1

 

 

BresilCorrup

 



04/11/2018
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